Les membres

Cenabumix est composée d’environ 40 membres de tous horizons : débutants et spécialistes, étudiants et retraités, pas la peine d’être un geek et de porter la barbe! Tout le monde est le bienvenu et chaque membre est invité à participer à la vie de l’association et à faire profiter chacun de sa propre expérience.

Le bureau

Frédéric JENQUART –  Président

 

 

Jean CARRATALA – Secrétaire

J’ai installé UBUNTU sur mon pc à la suite d’un accident tout bête , le CD de réinstallation de Windows que j’étais en train de formater était fendu. Ne pouvant plus utiliser mon pc et ayant entendu parler de Linux j’ai acheté une revue Linux et installé Ubuntu.

N’étant pas spécialement informaticien mais tout de même curieux j’ai trouvé toutes les infos sur les forums et aujourd’hui je travaille avec Linux mint sur mon pc de bureau et sur Lubuntu sur un vieux portable . Ce qui me séduit c’est la convivialité « Gnu Linux »’ à laquelle je ne m’attendais pas du tout et l’esprit que l’on trouve de manière générale dans les forums où il y a toujours quelqu’un prêt à vous aider. Libre Office, Gimp et Shotwell sont les logiciels que j’utilise au quotidien et que j’apprécie.

Jean-Louis VERDOT – Trésorier

 

Les membres actifs

Sylvain BLONDEAU – (Secrétaire de 2014 à 2016)

J’ai commencé à utiliser GNU/Linux en 2006 avec une Ubuntu, comme ça, pour essayer. Et ce fut une révélation. Je l’adopte très vite pour mon utilisation personnelle comme professionnelle, et commence à faire quelques installations autour de moi. Avec le Libre, j’ai très vite eu l’impression de ne pas être un simple utilisateur, mais un acteur, un membre d’une grande communauté. Dès lors, il m’a paru évident de rejoindre Cenabumix, l’association locale de promotion du Libre, dont je fais parti depuis 2011 (et secrétaire depuis 2014). J’ai ainsi la chance de partager ma passion avec les membres, mais également avec le public lors des quelques conférences mensuelles que j’ai l’occasion d’animer.
Logiciels préférés: Inkscape, Sweet Home 3D
Distribution GNU/Linux : Ubuntu Gnome.

François MAURY

Comme beaucoup, j’ai découvert les logiciels libres au travers de LibreOffice qui a rapidement su me séduire par ses qualités et la fréquence de ses mises à jour. Ensuite sont venus Gimp, le logiciel de retouche d’images, puis Latex, l’excellent formateur de texte que je ne maîtrise que très superficiellement. Depuis quelque temps, j’ai franchi le pas, je suis enfin passé à Linux, dont j’apprécie beaucoup le confort.

Julien MÊME – (Président de 2014 à 2016)

Mes premières classes : Une histoire de distributions : J’ai commencé GNU/Linux avec une RedHat, sûrement une version 5.2 ou 6.0 (je ne m’en souviens plus exactement, mais j’en encore le CD dans ma cave). C’était les débuts. Il fallait taper « startx » dans un terminal pour lancer l’interface KDE (un peu à la  « win » sous 3.1). Mon expérience s’est vite arrêtée aux petits jeux qui étaient installés dessus. J’y suis revenu un peu plus tard, avec Mandrake puis Mandriva. Mais déçu des mises à jour fonctionnelles tardives de mes logiciels préférés et souhaitant avoir d’autres expériences (je me cherchais… 😉 ), je suis passé à SUSE. J’ai été très séduit pas sa suite de logiciels de configuration très complète (Yast pour les intimes). Mais là encore, il fallait beaucoup bidouiller et passer pas mal de temps pour faire une petit pas. L’utilisant presque au quotidien et ayant un seul ordinateur, les manipulations étaient risquées. Alors, je suis passé à plus simple et parfois plus efficace : Ubuntu dans l’une de ses premières versions. C’était la mode à l’époque et bien qu’à l’Université il y avait Fedora. Une grande effervescence de la communauté pour la distribution de Canonical (investisseur principal d’Ubuntu) avec des contributeurs moins « professionnels » et plus des « Monsieurs ToutLeMonde », donc plus facile d’accès. La documentation était fournie, riche et très séduisante. Je l’ai fait installer partout dans mon entourage. J’y suis resté un moment, plus avec Kubuntu (toujours fidèle à KDE). Et Ubuntu s’est recentré, a un peu abandonné KDE en support officiel, mais est restée officielle en support communautaire uniquement. Je n’avais pas non plus un accès facile à KDE dans ses dernières versions (Savais-je bien m’y prendre à l’époque ?). Cherchant une distribution plutôt à mise à jour permanente (rolling release), mais assez stable, alors je suis retourné à openSuSe 13.1 avec Tumbleweed. Surpris par les évolutions et ayant toujours sa suite de logiciels de configuration très pratique, utilisable même en ligne de commandes via une IHM (grâce à ncurses), cette fois j’avais un KDE plus récent : heureux. Et Tumbleweed a fait des caprices. Bien qu’aidé par la communauté francophones, les manipulations faites n’étaient pas à ma portée, je suis revenu en version stable et donc moins à jour avec la 13.2. Et je me suis rendu compte que les mises à jour n’étaient pas si fréquentes que ça. La communauté a décidé de repartir de la SUSE Linux Enterprise Server (SLES) avec la version Leap 42. Sauf que la Leap 42 ne supporte plus les architectures 32 bits. Alors sur mon netbook je suis passé à Mageia 5 (reprise de Mandriva par la communauté après sa faillite). On va soutenir un peu cette distribution promue par une association française !

En arrivant sur Orléans, j’ai rencontré Cenabumix et me voici désormais Président depuis la fin 2014.

Fin de la présentation, peut-être, à venir